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(m) LIBRE ~ WADGE

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postes : 54
Date d'arrivée : 27/10/2012

MessageSujet: (m) LIBRE ~ WADGE Lun 29 Oct - 13:10


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desmoulins, brice louis
J'aimerais entrer dans ta tête
comme on entre dans son lit.

Nom desmoulins PRÉNOM brice louis Métier proxénète ÂGE + 23ans NATIONALITÉ français LIEU DE NAISSANCE france CARACTÈRE froid, violent, franc, doux, colérique, possessif, pessimiste, têtu, méprisant, impulsif PÊCHÉ MIGNON écrire ici SITUATION SOCIALE célibatard SITUATION FINANCIÈRE normal/moyen GROUPE the dangers is i'm dangerous CRÉDIT SURRENDER AVATAR robbie wadge



[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] brice est arrivé en Angleterre à l'âge de 18ans, il espérait pouvoir percer dans la musique il a un gros accent qu'il ne prend pas la peine de cacher il n'a pas gardé contact avec sa famille et ses amis restés en France son plus gros défaut est sûrement son impulsivité. il frappe s'il a envie de frapper et peu importe qui il a en face de lui, peut importe que ce soit nym' en contre partie, il est extrêmement protecteur, et même s'il cache cette facette de lui derrière un masque froid et dur, il est toujours là pour réparer les dégâts que cause ganymède, toujours il a été violé par son oncle il y a quelques années, il en garde une grosse blessure qu'il n'a jamais dévoilé à personne nym est anorexique et s'il tient encore debout c'est parce que brice le force a manger il est bisexuel nym & brice ont déjà couché ensemble a plusieurs reprises, mais ce dernier l'a toujours payé il récupère une partie de l'argent gagné par nym en échange d'une protection et de client un peu plus "propre" ils se sont rencontrés par hasard, brice traînait dans les ruelles à la recherche d'une nouvelle prostitué à maquer puis il est tombé sur nym, et tout c'est enchaîné : il a besoin de le protéger, il a besoin de le savoir dévoué à lui corps et âme il se mutile


brice & nym

« Je t’avais dit de pas y retourner pauvre con ! » Brice était comme ça. Les doigts encore en train de serrer son portable comme si sa vie en dépendait, on pouvait entendre les battements paniqués de son cœur jusqu’à l’autre bout de la pièce et ses joues encore humides ne duperaient même pas un aveugle. Il était mort de peur horriblement mort de peur, mais ça fierté lui intime de ne rien laisser paraître, de faire comme si tout allait bien et que la seule raison pour laquelle il est en colère c’est le retard qu’a pris Ganymède. « Et va me nettoyer ton nez, tu fous du sang plein le tapis. » Le jeune anglais s’exécuta, qu’est-ce qu’il pouvait bien faire de plus de toute façon ? Ce n’est pas comme s’il avait le choix de toute façon. Il lui appartenait, Nym faisait ce que Brice lui ordonnait et sans broncher. En contrepartie il avait sa protection, son attention, son affection. C’est peu, mais c’est tout ce dont il a besoin et le français et l’une des rares personnes à supporter le malheur qui l’entoure. Nym ne se confiait jamais vraiment, mais il avait fait des recherches, il sait qu’il est le fils d’un membre du parlement, qu’il vivait dans une famille très haute placé avant de finir à la rue, il sait aussi que son père lui a toujours reproché son orientation sexuel, il a conscience de son anorexie et malgré tout, il arrive à vivre avec. Il a parfaitement conscience qui le maintien au fond du gouffre, que peut-être si il l’obligeait à arrêter de se prostituer sa vie irait mieux, il pourrait même le guérir de tous ses mots si il y mettait un peu du sien. Mais non. Brice ne veut pas l’aider. Lui aussi est au fond du gouffre, et il est hors de question qu’il y reste tout seul. Il s’efforce de le garder dans son mutisme, le regarder se faire du mal, en sourire, en éprouver une sorte de plaisir .. et si toute fois il l’oblige à avaler quelque chose, c’est juste pour qu’il reste en vie. D’une certaine façon, il est complètement dépendant de son jouet. Un jouet qui après avoir essayé tant bien que mal d’arrêter les saignements de son nez et de sa bouche s’était fait couler une douche. Il devait se laver, enlever toutes cette crasse sur et en lui. Comme à son habitude la porte était ouverte, laissant son corps à la vue de Brice pourtant toujours dans la cuisine. Mais le français ne se laissa pas prendre. Il continua ce qu’il avait à faire, un bol de soupe qu’il préparait activement depuis une vingtaine de minutes, il finit par l’apporter jusqu’à la salle de bain. Ganymède avait abandonné la douche pour se faire couler un bain et il s’était allongé dans l’eau, les yeux fermés. « Il a l’air d’un ange.. » pensa Brice, « Un ange déchu, mon ange. » Mais le jeune homme remarqua vite la présence de l’intrus, et surtout, le bol de nourriture posait au sol, il détourna rapidement les yeux, les posant sur le plafond en soupirant. Il avait faim, oui, mais il ne doit pas manger, il doit se contrôler. Il a mangé hier, et c’est déjà bien trop. A vrai dire, la nourriture, c’est bien la seule chose sur laquelle il a le contrôle, et ce vide dans l’estomac, ces nausées, ces vertiges .. c’est bien mieux que de la drogue. « Il t’a fait quoi ? » Ce n’était pas le genre de question que Nym attendait. Il ne lui donne pas l’ordre de manger, il pourra se coucher le ventre vide ? A cette idée il sourit, mais c’était bien trop beau pour être vrai, bien sur que oui il allait le forcer à avaler chaque goutte de ce putain de bol. Rien que d’y penser il avait envie de vomir. « On a baissé. Depuis quand je te raconte comment je fais ? » La voix de l’anglais était pleine de reproche. Bien sûr que oui il appréciait la protection qu’il lui offrait, mais bien souvent, il trouvait que ce n’était pas assez. « T’as eu mal ? » « Je ressens plus la douleur. » « Je te parle de ta lèvre pas de ton cul ! » « Oh.. » Il ne rougit même pas. Pas de gêne entre eux, de toute façon, eux aussi faisait que ça, baiser. Machinalement Ganymède porta un doigt à sa bouche et frissonna au contacte. Il ne l’avait pas raté ce batard ! Le français lui fit signe de continuer son histoire pendant qu’il fouillait dans un tiroir. « Il avait un peu trop bu ce soir et-» « Pas de ça avec moi, il est toujours saoul. » « Plus que d’habitude cette fois-ci.. il a mis du temps à comprendre qui j’étais. Puis une fois nu il a .. bref. Il a reçu un coup de téléphone pendant qu’il me baisait, et .. ça l’a énervé. Il avait besoin de quelqu’un sur qui frapper.. mais ça va, il était trop saoul pour frapper fort. » Le jeune homme osa tourner la tête vers son ami et il le regretta bien vite. Il croisa son regard noir, et presqu’aussitôt une gifle s’écrasa sur son visage. « Je t’avais interdit de le revoir crétin ! Il t’a violé, frappé, après il fera quoi, il t’enfoncera un couteau dans la gorge ?! » Une larme roula sur la joue de Nym, et fixant l’eau de la baignoire il ne put retenir un sanglot. « Mais .. c’est mon plus gros client.. » « Ah, tu taxes les blessures maintenant ? » « Ta part du fric est dans la poche arrière de mon jean. » Brice soupira, s’avançant du visage de son protéger avec un coton imbibé d’alcool. « Shhhh.. » Il prit son visage entre les mains, embrassant son front, puis sa pommette, caressant ses lèvres du bout des doigts avant d’y déposer le coton. « Garde le fric. C’est pour hier soir. » .. « Quand est-ce que tu vas arrêter de me payer ? Je me force pas .. j’aime ça. » « J'arrêterai quand ce sera plus de la baise. » Le ton froid de Brice eut pour effet de couper net la conversation, de toute façon, ils en avaient déjà parler tellement de fois .. « Je t’ai préparé de la soupe. Tu la bois. » C’était pas une requête, mais un ordre. Puis il partit. Nym resta interdit. Vraiment ? Il le laissa seul dans la salle de bain et avec la soupe ? Un sourire se dessina sur son visage, il pensa Brice plus intelligent que ça, mais visiblement être à cran ne le réussissait pas. Il s’empressa de sortir de la baignoire, attrapant le bol laissé à même le sol. Durant une seconde, une seule et interminable seconde, Ganymède hésita. Une gorgée ou deux, ça ne peut rien faire ? Comme pour appuyer cela, son ventre se mit à gargouiller. Non. Il ne pouvait pas faire ça. Et il versa le contenue du bol dans l’eau avant de vider le bain. Il souffla. Voila une bonne chose de faite.

~

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Ganymède retient un gémissement, enfonça ses ongles un peu plus profondément dans le dos de Brice qui n’arrêta pas ses coups de reins pour autant. Leurs mains se liaient et se déliaient, tout comme leurs lèvres qui se touchaient pour ensuite effleuré un autre morceau de peau. Des gestes si souvent exécutés qu’ils en devenaient presque lassant, chaque jours, toujours les mêmes mots, les mêmes gémissements, la même jouissance, les mêmes battements de cœur. « T’aurais pas du faire ça. » Le voix de Brice claqua dans l’air. Un reproche. Visiblement il n’avait toujours pas digéré le fait que son protégé soit aller faire son devoir de catin sans son approbation. Nym grimaça, le reste de leur ébat n’allait pas être aussi calme, il en grimaça d’avance et il eu raison puisque le coup du français devinrent plus violent et beaucoup moi agréable. « Je suis désolé.. » Il attrapa ses lèvres avec les siennes, espérant se faire pardonner de cette façon, mais ce n’était jamais si simple. « On s’en sort jamais avec des désolés. » Un sourire carnassier se dessina sur ses lèvres sans qu’il n’arrête de bouger en lui. « T’as pas bouffé ta soupe. Tu m’obéis jamais. J’essaye de te réparer et t’en a rien à foutre. » L’anglais fixait le plafond, attendant simplement que ça passe, comme à chaque fois qu’il allait chez un client, sauf que cette fois une larme roula sur sa joue et il n’arriva à se décider sur sa provenance : la douleur de leur ébat ? Non, il en avait trop l’habitude. Ses reproches, les mêmes que son père ? Sûrement. L’impression de n’être qu’un vulgaire objet même entre les mains d’un ami ? Pour sûr. Il essaya d’ouvrir la bouche à plusieurs reprises pour prendre la parole mais tous ce qui en sortaient n’étaient que des gémissements étouffé. Jusqu’à ce qu’il se prenne la main de Brice en pleine figure, rouvrant la plaie de sa lèvre qui avaient déjà presque cicatrisé. « T’es con ! » Il poussa violemment son amant, le faisant se retirer de lui, sa main était collé à son visage et il se débrouillait pour que le sang de tache pas les draps. Le français s’en rendit compte puisqu’il lui tendit un mouchoir. A vrai dire, c’était surtout le fait de se rendre compte à quel point Ganymède est maigre qui le cloua sur place. Comment osait-il le frapper, ou bien même le toucher. Il en avait l’habitude pourtant, mais à chaque fois qu’il revenait à la réalité, et bien cette réalité l’effrayé. Il allait lui échapper, quelques grammes en moins et il en crèverait, un coup un peu trop fort et il se briserait. Brice en avait peur, horriblement peur, mais c’était comme ça, il ne pouvait pas vivre sans son protégé et la règle du ‘quitter avant d’être quitté’ ne pouvait s’appliquer dans leur relation. « La prochaine fois tu m’obéiras. » Le français retourna sur le lit, s’approchant de son amant et avec un autre mouchoir recommença les gestes qu’il avait fait un peu plus tôt dans la salle de bain, le forçant à s’allonger cette fois-ci. Il dégagea les quelques cheveux qui tombaient sur son visage d’ange et fit descendre ses doigts sur son corps nu. Il sentit Nym frissonner à chacun de ses effleurements puis ses doigts s’arrêtèrent sur sa cage thoracique, sa main commença à émettre une pression de plus en plus forte. Ganymède était coincé, forcé à regarder Brice dans les yeux, sans broncher. « Si j’augmente la pression, là, comme ça.. » Le plus jeune étouffa un cris, la douleur se propagea dans tout son corps. « .. tu crois que je devrais appuyer combien de temps pour sentir tes os se fissurer sous ma paume ? » La peur remplie les yeux de Nym. Il n’allait pas oser ? Si, bien sûr que si, Brice n’enleva pas sa main, continuant d’appuyer. Mais Nym n’avait plus de force, il était bien trop faible, pas assez nourrit pas assez solide. Et il n’allait pas s’arrêter là, il se demanda même s’il ne s’était pas drogué ou quelque chose du genre, il avait l’habitude d’être violent, de blaiser pour se sentir plus fort, et il était souvent bien difficile de l’arrêter. « Brice .. hey .. hey » Il tenta le tour pour le tout. « Mon ange ? » Il eut à peine fini son mot que son amant détacha sa main pour la porter jusqu’à sa gorge mais cette fois il ne commença pas avec douceur. Sa main appuyait sur sa trachée commençant à rendre la respiration difficile, bien trop difficile, encore quelques secondes et il suffoquerait. « Je suis pas ton ange putain ! Je suis personne pour toi t’entend Ganymède ! Je suis RIEN ! » L’anglais n’écoutait même plus, bien trop occupé à essayer de retirer la main de sa gorge, tout en essayant de se concentrer pour respirer d’une façon ou d’une autre mais la brulure qui se propageait dans sa gorge, cette impression de perdre le contrôle, son visage, son cerveau, tout son être était soudainement pris d’un vertige. « Mais tu n’es rien non plus petit cœur. T’es qu’une putain. Un suceur de bite. Tu fais ce que je te dis, avec qui je te le dis, où je te le dis ! Et sans exception. T’as de la chance que je te laisse pas crever dans le canivau, t’as de la chance que je te laisse le droit de t’amuser avec tes potes ! Cassia, Ash, Winnie et tout le bordel ! Encore un pas de travers et je te jure que .. Nym ? » Sa main le lâcha brusquement mais ça ne suffit pas à ce que le jeune homme rouvre les yeux. « Nym ? » Tout comme le fais de secouer son corps immobile.

~

« Bon puisque tu me le demandes pas je vais te le dire : ça va, merci. » Grogna Ganymède devant le silence étouffant du plus âgé. Plus d’une demi-heure qu’il était entré dans la chambre d’hôpital et il n’avait pas décroché un mot, c’est à peine si il lui a souri en guise de bonjour. Mais Nym n’était pas quelqu’un de patient et ça ne l’amusait pas d’attendre qu’il daigne bien vouloir parler un peu. « Ils vont finir par se poser des questions. » Aucune réaction, il enchaina. « Sept fois en trois mois .. » « Je ne m’excuserais pas Ganymède, si c’est ça que tu attends de moi. Et soit pas si naïf, bien sûr qu’ils se posent des questions. » L’anglais s’enfonça un peu plus profondément dans les draps, maintenant décidé à garder le silence, qu’importe si ça lui pesait. Il ne comprenait pas en quoi ce qu’il avait fait était vraiment mal. Certes, Brice lui avait précisé de ne plus voir ce client en particulier, mais en quoi c’était dangereux ? C’est pas comme si les autres étaient plus doux, en plus de ça, ce client-là est son plus gros client, et le fric, y a que ça qui l’intéresse. « Les médecins veulent te garder. » « Ouais, mais tu vas pas les laisser faire. » Ganymède regretta bien vite son ton si sûr de lui quand il le vit baiser les yeux. Non. Il n’allait pas oser. « Attend t’es pas sérieux là ? Tu sais à quel point je déteste les hôpitaux et être nourrit comme une oie qu’on engraisse ! Je veux pas rester putain ! T’peux même pas te permettre ça t’façon, t’as trop besoin de mon cul ! » « T’as qu’à manger merde ! » Il soupira, comme s’il cherchait ses mots, ce qui était assez étrange en fait puisque Brice n’était pas le genre de personne à essayer de consoler ou de faire passer un message de manière douce. « Tu m’es utile en rien si t’as pas assez de force pour te faire les clients, et physiquement .. t’es pas super attirant. » « Va te faire foutre. » Pour le tact, il repassera. Il quitta le fauteuil dans lequel il était assis pour venir s’assoir sur le lit d’hôpital. Nym ne put s’empêcher d’avoir un mouvement de recul, encore plus quand il déposa une main sur son front pour y dégager quelques mèches de cheveux avant d’y déposer ses lèvres. Instinctivement l’anglais ferma les yeux, par peur mais aussi pour mieux apprécier ce contact. « Ecoute, je te fais sortir de là mais à condition que tu manges. » « T’espères encore m’avoir avec ce chantage stupide ? » « T’as mieux à proposer peut-être ? » Nym baissa les yeux, mais pas de façon à ce que Brice arrête de le fixer mais plutôt pour observer les marques encore rouge sur les poignets de son amant. Il lâcha un rire bref. « Je suis pas sûr que le plus malade de nous deux se soit moi. » Il aurait mérité un claque, en temps normal, Brice ne se serait pas gênait mais il l’avait déjà assez blessé pour aujourd’hui. « Peut-être qu’un jour Ganymède, tu comprendras que les problèmes des autres ne te regardent pas. Prends tes affaires, je vais te sortir de là. »


Dernière édition par Ganymède J. Meery le Jeu 1 Nov - 21:46, édité 35 fois
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MessageSujet: Re: (m) LIBRE ~ WADGE Lun 29 Oct - 13:10

+1
pour le bla bla tout barbant
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MessageSujet: Re: (m) LIBRE ~ WADGE Jeu 1 Nov - 0:18


(jte mpotte )
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MessageSujet: Re: (m) LIBRE ~ WADGE Jeu 1 Nov - 0:39

mpotte tant que tu veux
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MessageSujet: Re: (m) LIBRE ~ WADGE

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(m) LIBRE ~ WADGE

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